Dicter ses comptes rendus d’extraction sans toucher le clavier

Introduction

Le Dr Morel vient de terminer une extraction. Le champ est propre, le patient est encore au fauteuil, et il a toujours ses gants. Il sait qu’il doit noter l’acte, l’anesthésie, les éventuels incidents, et les consignes post-op. Son assistante, elle, est déjà repartie vers la stérilisation puis la salle suivante. Il regarde l’écran, puis le clavier. Il hésite. Il n’a pas envie de toucher quoi que ce soit avec des gants souillés, et il n’a pas le temps d’attendre que quelqu’un se libère pour écrire.

Problème métier

À ce moment-là, dicter à l’assistante reste souvent la meilleure solution. Sauf que, quand elle est prise, le praticien se retrouve avec trois options qui ne conviennent pas vraiment. Il dicte plus tard, avec le risque de laisser passer un détail. Il tape lui-même, ce qui coupe le rythme au fauteuil et pose une question d’hygiène. Ou il se dit qu’il s’en souviendra, et le compte-rendu finit parfois incomplet.

On en voit vite les effets. Les dossiers se remplissent en fin de journée, quand la fatigue s’installe. Les phrases deviennent moins nettes. Un protocole post-op peut être noté trop vite. Et si une question revient deux jours après, il faut relire, recouper, et parfois refaire le film de la séance. Cette charge mentale n’a rien d’abstrait. Elle s’ajoute acte après acte.

Présentation de l’outil

Vodical est un outil de dictée qui transforme la parole en texte organisé. Il permet au praticien de dicter tout de suite, sans attendre que l’assistante soit disponible. Il peut obtenir un compte-rendu lisible, avec les éléments attendus, puis le copier dans le logiciel patient.

Au fauteuil, ce qui compte, c’est que ça reste simple. Il dicte ce qu’il vient de faire, avec ses mots. L’outil met en forme, sépare les rubriques, et évite le bloc de texte. L’anesthésie, une difficulté, une prescription et les consignes peuvent apparaître séparément, sans qu’il ait à “rédiger”. Vodical sert surtout à éviter de repousser l’administratif au pire moment.

Comment le problème est résolu

Pour le Dr Morel, le changement tient à une habitude simple : il ne sort plus de la salle sans avoir posé l’essentiel. Il garde ses gants, reste loin du clavier, et dicte en quelques phrases avant de faire sortir le patient. Il n’attend plus un “bon moment” qui ne vient jamais.

Une séquence qui tient en moins d’une minute

  1. Il dicte juste après le geste : acte réalisé, dents concernées, anesthésie, hémostase, suture si besoin.
  2. Il ajoute ce qui s’oublie vite : difficulté, fragment, communication sinusienne écartée ou suspectée, radios de contrôle.
  3. Il dicte les consignes et l’ordonnance : antalgiques, bains de bouche, glace, alimentation, consignes d’appel.
  4. Il obtient un texte structuré, puis le transfère au dossier une fois les mains propres.

S’il y a un imprévu, il peut compléter plus tard, mais il part d’une base déjà claire. Et quand l’assistante est disponible, elle n’a plus à “interpréter” une dictée faite trop tard. Elle peut rester concentrée sur le rythme du cabinet.

Impact mesurable 1h à 2h

Sur une semaine avec plusieurs chirurgies, il constate un gain concret : environ 1h à 2h économisées, parce que les comptes-rendus ne s’empilent plus le soir. Ce temps récupéré ne vient pas d’un “truc”, mais d’un réflexe répété : chaque séance laisse une trace utilisable tout de suite.

Sur le plan mental, la différence se sent aussi. Il rentre avec moins de dossiers en tête. Il hésite moins sur ce qui a été dit au patient. Et quand un contrôle post-op arrive, il relit un texte qui aide, plutôt qu’un souvenir. La journée se termine plus proprement, sans rattrapage tardif.